 Entre porter le voile islamique ou le foulard traditionnel appelé « moussor » en wolof, les femmes sénégalaises choisissent toujours le mouchoir de tête qui est liée à leur goût et qui semble leur donner une certaine protection. Si porter le foulard constitue une continuation d’un legs et la perpétuation d’une pratique, le voile n’est rien d’autre qu’un acte d’adoration de Dieu qui a ses exigences que beaucoup de femmes ne sont pas prêtes à adopter. Dans l’atelier de tailleur où elle exerce en tant qu’apprenti, Mame Marième ne passe guère inaperçue. Vêtue d’un beau boubou blanc assorti d’un foulard vert, la jeune femme se distingue par le voile blanc qui recouvre entièrement sa chevelure.
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 De façon traditionnelle, les personnes se font l’obligation de donner un certain nombre de kilogrammes de sucre à leur belle-famille. Cette tradition est un témoignage de respect, d’affection entre deux familles qui sont unies par l’alliance. Mais malheureusement de nos jours, cette pratique tend à perdre son sens authentique avec de nouveaux comportements des différents acteurs. Selon une tradition de notre pays, le beau-fils apporte du sucre à ses beaux parents en prévision de leur rupture de jeûne. Sans en être une obligation, ce rituel renforce les liens entre les personnes.
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 "La polygamie a été mentionnée à deux reprises dans le Coran (sourate Al-nissa 2 et 129). Dans le premier verset, la polygamie est autorisée pour éviter l'injustice, dans le second il est affirmé que le polygame, quelque soit sa bonne volonté, ne peut être qu'injuste "vous ne parviendrez jamais à être équitables entre vos femmes quelle que soit votre bonne volonté"(129). Par ailleurs, la femme peut elle même refuser la polygamie, il suffit qu'elle en fasse une condition au moment du mariage". (Extrait de "Guide des droits de la femme en Mauritanie", réalisé par MINT ABDEL WEDOUD, Irabiha avec la collaboration de l'Imam OULD TAH, Hamden et le concours financier de l'Ambassade des USA à Nouakchott-p.8).
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 Le mois de Ramadan est, pour beaucoup de femmes, un sacré prétexte pour échapper à une «corvée» : la sexualité. Refuser l’acte intime en cette période fait souvent écran à des problèmes conjugaux importants. Confidences de femmes qui préfèrent l’abstinence imposée à une sexualité mal assumée. Un rituel qui résiste au temps : Pendant tout le Ramadan, les femmes se partagent entre-elles les recettes de cuisine, les astuces pour bien passer la soirée
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 Le fonctionnement des ménages polygamiques expliqué. Interview de Bios Diallo - Afric.com
Un mari et ses femmes. La polygamie, légale dans la majeure partie de l’Afrique, n’est pas sans poser d’épineux problèmes relationnels au sein du ménage. Pour les co-épouses, en perpétuelle rivalité pour attirer les faveurs de l’époux, tous les prétextes et les coups bas sont bons pour discréditer l’autre. Des luttes intestines qui peuvent aller très loin. Bios Diallo, chercheur et écrivain mauritanien, nous explique le système de l’intérieur pour nous aider à mieux cerner le fonctionnement et les écueils de ce type de contrat social. Passionnant.
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 Le dimanche 4 juillet 2010 reste désormais inscrit dans la mémoire des six couples de l'émission Manyamaga, conçue par Blonba - dirigé par Alioune Ifra N'Diaye - en collaboration avec l'Agence de communication "Spirit Mc Cann" de Sidi Danioko notamment avec la célébration officielle de leur mariage. En initiant ce projet dont la ligne éditoriale est d'éduquer, les organisateurs veulent, tout simplement, valoriser la culture malienne, en mettant en compétition des couples qui n'ont pas eu la chance de célébrer leur mariage, faute de moyens.
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Coutumes particulières du Sérère conservateur

Les Sérères occupent le Centre ouest du Sénégal, du Saloum au Cayor en passant par le Sine et le Baol - tout comme les Diolas campent dans le Sud-ouest sénégalais, au sud de la Gambie. 1. C’est au nord et au nord-ouest de cette aire que l’on rencontre les Nones, les Lehars, les Ndoutes, les Safènes. Ils ne sont dans aucun autre royaume sérère. Formaient-ils l’arrière garde lors de l’exode après le renversement des Nar Draades. Arrivés les derniers, se seraient-ils contentés des terres qu’ils occupent ? 2. Une autre particularité, c’est le refus du None d’obéir à tout chef étranger. Même dans son village, le chef n’a pas voix prépondérante. Le None est le seul groupe à pratiquer la monogamie en général. 3. Dans la région de Thiès, là où existe la polyandrie, la première femme commande ; elle gère le ménage. Il n’y a ni Linguère ni Die investies de pouvoir comme au Sine, au Saloum.
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Tout commence avec le Gnoumbourdi, qui signifie en pulaar « murmurer à l’oreille » est la parole symbolique du prétendant pour signifier son intention d’épouser une jeune fille. L’image même du « murmure à l’oreille » souligne le caractère officieux de la demande. Il en fait d’abord part à sa famille qui va envoyer des délégués et remettre une somme symbolique à la famille de la jeune fille. Ensuite vient le Diamal, c’est la demande en mariage ou fiançailles. Une forte délégation du prétendant se rend chez les parents pour demander la main de la jeune fille. Après avoir donné leur accord, les parents fixent les conditions du mariage : la dot ou tengue qui est la condition sine qua non du mariage. Le lendemain, les parents envoient un griot ou un parent pour annoncer les fiançailles qui sont maintenant officielles.
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