Le Mariage dans la Société Sérère du Sine

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mariage-sereres-senegalLe mariage traditionnel chez les sérères du Sine (Région de Fatick) fut une affaire de familleet suivait notamment la lignée maternelle. C’est à dire que le garçon allait souvent prendre femme chez son oncle ou chez sa tante maternelle ! Le mariage est composé ainsi de deux étapes : la négociation (l’approche) et le mariage proprement dit.

La période de négociations

En général les négociations se passent d’abord entre parents et notamment entre hommes, avant que le prétendant ne puisse partir avec ses copains donner une dot à la fille ; le reste de la dot devant être réglée par le père et l’oncle. Ce que la fille doit recevoir était en général fixé par la mère en concertation avec sa fille. Et cela devait servir à l’achat de tout ce que la mariée doit emporter chez son futur époux, qu’il s’agisse de matériel de cuisine ou de nouveaux vêtements. Cette dot reçue est souvent partagée avec les tantes maternelles qui, le moment venu, participeront financièrement ou matériellement à l’achat de ses bagages (ustensiles de cuisine, parures, vêtement,…). Cette demande en mariage acceptée était avant tout matérialisée par l’achat de la cola (*) distribuée aux proches de la famille, aux notables, pères et mères de familles du village, qui formulent en retour des prières pour l’accomplissement de ce mariage.

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Le mariage chez les Diolas

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cuisineLes Diolas ou Joolas se trouvent sur un territoire qui s'étend sur la Gambie, la Casamance (sud du Sénégal) et la Guinée-Bissau.La culture diola est caractérisée par le respect sacré des valeurs ancestrales. Leur sens aigu de la liberté et leur besoin de référence par rapport à leur identité ont été les racines de leur évolution historique propre. Ils ont refusé toute domination étrangère et toute collaboration avec les esclavagistes dès la première heure.
Les Diolas qui représentent 5,5% de la population sénégalaise sont essentiellement implantés en Casamance où ils pratiquent la pêche et la riziculture.Ils sont divisés en de nombreux sous-groupes qui parfois ne se comprennent même pas : les Essils (vers Thionk), les Fognys (vers Baïla), les Erings, les Bayots(au Sud), les Floups (à Oussouye) ...

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le mariage chez les manjaks

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femmes-manjakuAu Sénégal les wolofs les appellent Ndiago, les français manjaque et les portugais manjaco. Mais les manjaques eux même s' appellent manjaku, terme qui signifie, "je te dis".

Leur langue est fortement influencée par 3 langues: le portugais à cause d' une longue période de colonisation. L' institution des écoles dans les villages a contribué fortement à influencé la langue manjaku. Il y a aussi l'obligation de changer l'identité des manjakus en inscrivant partout pour chaque individu des noms portugais que beaucoup de manjaku portent toujours. Une obligation qui nous rappelle sans ambages les propriétaires d' esclaves dans le passé qui donnaient leurs noms aux esclaves qu'ils ont achetés. Des noms comme Mendy, Mendes, Gomes, Gomis, Correa, Dacosta, Pereira, Dasylva, Ferreira etc. Mais beaucoup de manjakus aujourd'hui ont des noms typiquement manjaku. Des noms et des prénoms qui ne sont pas de simples étiquettes mais qui sont riches de sens.

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Le mariage lebou

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Auteur(s)
TIDIANE NDIONE C. A. ; MITSCH R. H. (Traducteur) ;

Résumé

La cérémonie du mariage (« céét ») chez les Lebou du Cap Vert est rythmée par 9 chants (« woyi céét ») : « Sevi Leen » chanté par les tantes lorsque tout le monde prépare le départ de la fiancée, « Yaya Ndiaye » évoque un mythe facteur de cohésion social dans le groupe, « Salaan » chanté par les amis de la fiancée au moment de son départ, « Taaqu Maam Ndime » fait éloge de la fiancée (ici Maam Ndime), « Gor Siin Bi » chanté en cours de route souligne la force morale et le confort matériel inculqués à la fiancée, « Sey Laa La Yebal » est une dernière recommendation, « Seentuleen » avertit la famille du fiancé de l'arrivée de la procession, « Birgué » annonce les joies et les peines de la future vie de couple et « Noo Ngaa Nibbi » est un chant d'adieu chanté quand la fiancée est dans sa chambre.

Le mariage dans la société pulaar

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mariage-toucouleurs-senegalTout commence avec le Gnoumbourdi, qui signifie en pulaar « murmurer à l’oreille » est la parole symbolique du prétendant pour signifier son intention d’épouser une jeune fille. L’image même du « murmure à l’oreille » souligne le caractère officieux de la demande. Il en fait d’abord part à sa famille qui va envoyer des délégués et remettre une somme symbolique à la famille de la jeune fille. Ensuite vient le Diamal, c’est la demande en mariage ou fiançailles.

Une forte délégation du prétendant se rend chez les parents pour demander la main de la jeune fille. Après avoir donné leur accord, les parents fixent les conditions du mariage : la dot ou tengue qui est la condition sine qua non du mariage. Le lendemain, les parents envoient un griot ou un parent pour annoncer les fiançailles qui sont maintenant officielles.

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